J'ai toujours écrit beaucoup, et je n'ai jamais organisé mes papiers. C'est donc quand on fait du ménage qu'on retrouve certains écrits...
En voici un d'il y a quelques années.
Quand chez toi se transforme le temps d'une nuit.
Une pièce de théâtre pour l'infini
Pareil comme une parcelle de psychologie
Qui te dit que t'es déréglé en esti
Tu cherches à comprendre
Tu cherches à rationaliser
Mais ton intelligence vient de se rendre
Le temps d'une nuit
Alice dans son pays
Alice elle s'est enfui
Son pays était chez nous
Elle, je sais pas trop ou
Quand la pièce de théâtre attend sa fin
Quand la comédie se transforme en tragédie
Quand la comédie fait de l'insomnie
Quand l'absurde prend tout son sens
Le temps d'une nuit
Une miette en limace
Un rire, une grimace
Quand le plancher devient flottant
Quand tout est incohérent
A ce moment là on se sent vivant
Mais ce vivant est mort en d'dans
La pièce ne semble pas se terminer
À s'en demander on est quelle journée
Tu veux que ca arrête, tu cris
Mais criss, c'est pas encore fini
T'as beau te garocher par terre
Crier ta vie.
Peu importe ce que tu fais
Tout devient plus laid
C'est ce qui est arrivé
Quand chez mois s'est transformé
Le temps d'une nuit
Le public un papillon
Maudit qu'on devient moron
Quand Lucy devient sereine
C'est parce qu'elle t'as emprisonné de son poison
Le cerveau devient moron
Le coeur suit la pièce
Le metteur en scène rit de tout haut
Les acteurs prisonniers de leurs personnages
Quand tu penses te faire une raison
Tu commences à trouver le temps long
Suffit d'un clin d'oeil, d'un rire, d'un soupir...
Que tu te tournes la tête et ton rideau semble faire la fête
Quand l'éternité se résume le temps d'une nuit...
No comments:
Post a Comment