Sunday, 13 October 2013

Quand je serai grande.

J'aime rêver.
Rêver aux gens qui nous ont quitté.
Rêver aux gens qui sont là.
Par contre, les rêves ne font jamais bien de bon sens.
Cependant ca me plait.
Il est difficile de comprendre ce qui peut se passer dans ce cerveau pour générer ses images d'irréels mais qui semblent si normales. Parfois, j'imagine le réel et le transforme.
Vous savez ce genre d'histoire qui dépasse le moment, celui ouu entre amis, ca dégénère. Une image poussée trop loin. Une image qui dépasse les limites de la réalité. Ca arrive souvent.
Connaître ses limites c'est quelque chose que je ne connaissais pas avant.
Il me semble, que les limites était si loin qu'elles ne paraissaient pas.
Je vie un sentiment de nostalgie quand je réalise que cette vie ne sera plus la même.

Je me souviens d'être toute petite, de vouloir un corps de femme, une vie de femme.
Vous vous souvenez les filles, jouer à être la professeure, la bibliothèque. Jouer à se maquiller (bien évidemment le résultat était plus que terrible). Jouer à être une madame avec le linge de nos mères.
Voler leurs vêtements et s'en déguiser.
Ces femmes, nos mères qui se sont démenées pendant des années et qui se démènent encore.
Elles semblaient être si forte. Elles semblaient être si invincibles.
Je voulais être comme elle. Ma mère. Avoir une armure de béton. Etre capable de tout, de sauver le monde!
Et je voulais mon prince charmant, j'étais une princesse.
Un homme aussi grand et bon que mon père. Un être rempli de bonheur.
Celui qui me protégeait et me donnait le plus grand amour du monde. Je croyais que c'était lui l'homme de ma vie!

Vous vous souvenez les filles d'avoir eu envie de devenir un être humain unique.
D'avoir vieillit et vouloir devenir femme. C'est fini le jeu. C'est maintenant la loi du plus fort.
C'est la recherche de soi. Avoir envie de devenir le contraire de ceux qui m'ont donné la vie.
Contester tout ce qui est dit, contester tout ce qui est demandé.
Vous vous souvenez les cachotteries, les heures aux téléphones, les lettres en papiers, les scéances photos, les sorties, le début des déboires, les soirées qui ne finissent jamais, l'âme en deuil de son enfance et en deuil de la réalité 'pitché' en pleine face. Réaliser que dans la vie on devra progresser seules. Et que la vie n'est pas un conte de fée. Il faut travailler, il faut se distinguer aux travers de cette jungle.

Vous vous souvenez les filles, que l'on a vieillit, que l'on s'est trouvé un peu. Un coeur d'ado en peine qui devient ouvert à la vie. Un coeur qui a eu des embûches et des culbutes. Certains coeurs ont eu plus de peines que d'autres, d'autres ont eu plus de chance que d'autres et d'autres n'ont pas passé au travers.

Vous regardez maintenant vos mères les filles et réalisez qu'elles ne sont pas des mères, mais bien des femmes. Vous remarquez qu'elles ont un coeur, elles ont des embûches, elles ont des culbutes.
Elles se donnent encore coeurs et âmes pour leurs enfants même si on sait se débrouiller.
Nos pères qui ne veulent pas que l'on vieillissent. Qui ne veulent pas qu'on quitte et qu'on trouve celui qui fera que l'on deviendra ''grande'' .
On réalise qu'ils sont humains, avec des défauts et des qualités.
Mais avec chacun un coeur tellement grand.
Si grand, qu'il sera difficile de pouvoir en faire autant.


Quand je serai grande...


Tuesday, 10 September 2013

La vie c'est comme un spring.

Hé ben.
Vous êtes là.
Vous êtes pas une grosse quantité de gens, mais vous avez tellement une belle qualité.
Ouais ben, j'avais comme laissé ce blog. La vie m'a dit sans que je le sache, prend un 'break' et tu reviendras quand tu le voudras.
Me voici me voilà, mon nom c'est Guylaine Gagnon. That's it that's all. ben non.
Je suis pas virale sur internet, mais je parle aux gens que j'aime.

La vie cette année me dit, qu'est-ce que tu fais?
eh bien, je... retourne à l'adolescence?
ben non.. je retourne aux sources!
Tsé, quand, tout veut que tu te reposes. Ya comme un feu d'artifice et un avion avec une banderole dans le ciel et on peut y lire : Fille, repose-toi donc.

BEN OK!

Alors, pour une fois. Pas la seule fois, mais disons à long terme ( J'aime bien les gens) mais là, je prends soin de moi. Les cornes je suis entrain de les couper tranquillement pas vite. ( Oui oui, les cornes, comme dans cornes de diable ) Je me permet quand même d'en garder un petit bout juste au cas ou l'envi me prendrais un moment donné, pour me rappeler c'est quoi.
( ok... mon clavier, pour une raison que j'ignore ne me laisse pas mettre d'accent sur les u, pis c'est pas ce soir que je vais le changer, alors soit t'es assez intelligent pour différencier les deux  ou bien tu lis, pis tu t'arranges en appelant ta mère, ou tu arrêtes là, tu fermes la fenêtre pis tu vas continuer ta vie )

La vie c'est comme un spring, tu recules un peu, pour prendre plus d'élan.
Ben c'est ca que je m'en vais faire. Pis je me prends tellement d'élan que vous aller me voir arracher la banderole de l'avion qui dit relaxe, parce que je vais être tellement relaxe que je vais voler toute seule.
Oui oui, mais Cynthia, tu vas redescendre... À ca je répond; je sais, je sais, tout ce qui monte ca redescend, je suis pas folle, je vais mettre une trampoline à l'atterissage.
Et ceci n'est qu'un exemple, non je ne sauterai pas pour vrai d'un spring, ni rien de tout ca.
Mais vous comprenez. Watch out comme on peut si bien le dire.
La femme que je suis est bien mais elle sera tellement mieux dans quelques temps!  ( oui, les femmes, utilisez donc le mot femme, on est plus des tites fefilles, non on est des FEMMES, et les hommes.. on est des femmes n'est-ce pas? so, please, be nice to us! )




Alors sur cette petite entrée, douce et facile.
Vous me connaissez... peut-être que ce ne sera pas aussi léger la prochaine fois. Qui sait?

Qui m'aime me suive, lisez-moi, partgez moi, on vie ca en symbiose tous ensemble!


Monday, 10 December 2012

De passage

Parce qu'il y a de ses moments.

Je marchais dans la rue, remplie de; c'est une autre journée, un peu comme les autres mais un peu différente. Remplie de; je prendrais un chocolat chaud, je prendrais une couverte de laine, encore mieux, en plume. Je m'emmitouflerais, mais je ne peux pas, je vais travailler, et ce n'est pas grave. J'étais remplie de: j'ai envi de courir, mais je marchais lentement. J'ai envi d'aller vite, mais je respirais doucement. Je portait une attention particulière à tout ce qu'il y avait autour de moi, en oubliant que j'étais là. On aurait dit un narrateur externe, celui qui raconte, et non celui qui le vit. Mais j'étais pourtant là.
La guignolée qui sonnait, j'avais un cinq dollars, celui que j'aurais prit pour m'acheter un Chai Latté au Van Houte mais qu'en réalité c'est par habitude que je l'achète et non par besoin. Et on me dit Merci. Je continue ma lancée vers le travail. Toute la journée, une petite routine s'installe, on gère les cas compliqués, on gère les cas plus facile, on sourit, on avance, on recule, on roule sur notre chaise puis on quitte.

Je retournais à la maison. Pourquoi prendre le métro? Je n'ai qu'une trentaine de minutes à marcher vers l'autobus, je suis sur une lancée, on se défait de la journée. C'est là. Exactement là. Ou je regardais autour de moi. Je n'ai rien manqué. Je voyais cette famille, un nouveau né tout cajolé près de ses couvertes. Je voyais son grand frère qui lui portait une attention. La mère qui a échappé un objet et qui le ramasse, le grand frère qui presse sa joue contre celle de sa petite soeur. Le père qui marche fièrement comme si il avait gagné un trophée. Comme si il était le plus riche de la Terre. Pourtant, en pouvant y lire le bonheur, il était facile de remarquer les pantalons sales du petits garcon, le manteau qui a surement servi à un qui est maintenant plus vieux. La mère qui semblait fatiguée.

Un peu plus loin une dame, marchant la tête haute, peut-être un peu trop haute, il était facile de dire que derrière ce visage se cachait surement une peur inavouée. Elle était grande, mais me semblait un peu recourbée, peut-être était-ce une illusion. L'histoire ne le dit pas... Pas très loin derrière un vieux couple qui marchait de peine et de misère avec les emplettes dans une main du vieillard, Qui lui, de l'autre main tenait gentiment et doucement celle de sa femme. Facile de dire que l'amour du début, cet amour enlaçant qui se transforme avec des enfants, qui se retrouve lorsqu'ils quittent la maison, cet amour là d'après moi était revenu pour eux encore plus fort. Un silence qui parle, mais qui réchauffe.

Dans un coin, en retrait, il était facile d'apercevoir un couple. Je dirais des adolescents. Un look un peu désuet, pas au goût du jour. Je dirais au goût d'aucun jour. On peut déceler rapidement les traits de sans abris. Accroupis dans leurs nids, un sac à coucher, un bout de carton. On comprend d'un coup d'oeil qu'ils vivent la nuit mais qu'ils meurent un peu à chaque jour. Qu'ils se sauvent d'un quotidien qui les a détruit. Je me demande si ils ont eu une enfance aussi belle que la mienne. Je me demande comment leurs parents sont. Je me demande comment ils percoivent ce que je vois. Je me demande si ils ont remarqué les lumières de Noel qui réchauffent l'hiver, Si ils ont des pensées pour leurs familles. De si jeunes êtres qui ont décidé d'abandonner ce qui leur semblait impossible de vivre pour une main tendue vers les autres afin de faire je ne sais quoi avec. Je me demande si ils sont heureux. Je ne peux faire autrement que de tenter de lire dans leurs yeux. Des yeux vieux. Des yeux qui ne semblent plus vivre. Je me demande si cette jeune fille a aimé le rose ou si ce jeune homme a un rêve de devenir grand. Je me demande si elle espère un jour ce marier. Je me demande si elle sait aimer. Je me demande s'ils savent qu'ils ont chamboulé des vies en disparaissant. Je me demande si ils ont une famille. Je les regardais, non sans pitié, mais en me disant que de toutes les personnes que je croise, de tout ceux qui auront un repas chaud, qui ont l'amour pour vivre, ils sont ensemble malgré tout. Peut-être que leur Noel sera plus tendre que bien des gens qui ont bien de l'argent mais qui n'ont rien. Ils s'ont.

Peut-être que c'est elle qui sait aimer. Peut-être que le fait d'être devant rien, de n'espérer que de se rendre à demain est prendre le temps d'aimer.

Cette année j'ai une pensé pour tout les parents qui ont perdu des enfants. A tout les parents qui passe un Noel vide. Je pense surtout à ceux dont leurs enfants sont des disparus. J'ai une pensé pour tout les enfants qui tentent d'être des adultes en quittant leurs familles mais qui réaliseront tôt ou tard que leurs choix n'étaient peut-être pas l'idéal, mais que malgré tout ils ont apprit ce que c'est d'aimer.. à leurs facon et à leurs dépends.

Je veux souhaiter à tous et à toutes de belles fêtes.
Profitez bien des petits moments qui s'offriront à vous.
Ah et. Lecon de vie, je ne le dirai jamais assez souvent.
Soyez prudent. . . vous savez ce que je veux dire!

Protégez-vous!
euh..
oups
Je voulais dire, ne conduisez pas après avoir bu, ya Nez Rouge!
:)


Saturday, 17 November 2012

Matin.

Il est 7:30 AM. Ce moment de la journée, ou tout va. Le soleil tente de faire sa place et je peux voir au travers de mes rideaux un rayon qui me fouette le visage. Ce moment de chaleur. Ce moment ou tu ne sais pas encore si la journée va aller ou pas, c'est le 2 minutes ou tu ne fais que réveiller tes sens et que les problèmes ou les joies ne se ressentent pas. Ce deux minutes ou ton lit n'a jamais semblé aussi confortable de toute la nuit, celui ou tes draps épousent la forme de corps et t'enveloppe de chaleur.

Pis là, il y a le moment, ou tu sors des couvertes. Tsé, celui ou tes pieds te parlent et te disent que le plancher est froid et te donne un frisson. La chaleur du ''two minutes of morning glory'' est fini. Là, tu réfléchis et tu te dis, ah pis tant pis. Je me retourne, je dors. Je continue. Pis là, tu te recouches. Pis là, ton cerveau est en mode 'POWER' et la paisible minute passée plus tôt, n'est plus aussi paisible. Le cerveau court. Il est prêt. ATTAQUE!
Alors hop hop! On se lève. Les pieds réagissent donc moins fort au contact avec le plancher. Ils sont prêts et la froideur s'est réchauffée. Les orteils font leur chemin vers la cuisine en faisant craquer un peu le plancher. Voilà le deuxième bonheur.

Le bonheur, ou il n'y a aucun bruit. La tranquillité  Toute la ville dort. Habitant sur une rue passante, j'entends quelques voitures dans la rue mais c'est tout, ce bruit m'est tellement familier qu'il fait partie de l'habitude, il est aussi répandu que le chant d'un oiseau en campagne... Il ne dérange pas. Ce moment ou le café se prépare, les oeufs crépitent, et le temps ne presse pas. La journée s'entame à petit pas. Les odeurs se mêlent, le mode linge mou est à son summum. Le soleil semble s'être levé d'un coup entre la sortie de la chambre et la cuisine, comme s'il savait que tu t'y rendais. La chaleur perdue se retrouve alors d'un coup. Le sentiment réconfortant. Avoir du temps. prendre le temps. oser le temps.

Ensuite, l'art de procrastiner un peu. Pour être sur de bien profiter du reste. Etre sur de profiter du maintenant. Ah oui, un film le matin, une couverte et un café.. Ciné-cadeau s'en vient! ! ! :)

Petits plaisirs, petits bonheurs.

Parlant de bonheur. Je recois ma famille pour souper ce soir :)
Bonne fête maman! Bonne fête mon frère! xxx
Love you sooo much!

Parlant de famille.. j'aimerais souligner le jour du souvenir.
Mon grand-papa était un vétéran, quand il est décédé il a eu des funérailles dignent d'un héros. Je m'en souviendrai toute ma vie. Rien de plus touchant que des soldats lui rendant hommage  Les souvenirs sont flous, surement mes larmes de petites filles qui ont envahi mes yeux. Mais tout ce qui me reste de lui est signe d'amour! Ah Pépère, je m'ennuie! :)
Il est important de se souvenir qui a débattu pour nous protéger, autant survivants que gens du passé.

Que se passe-t'il ensuite?
En fin de semaine! La parade du Père-Noel! Sortez vos enfants! Allez les faire rêver :)
Ensuite, encourageons les Movemberers ( c'est comme ca qu'on appelle les moustachus de novembre? )
Sachez qu'un mois sur 12, donc 8,3% du temps vos visages sont gâchés. Mais vous le faites pour supporter une bonne cause,! Lâchez pas, je vous encourage, même si le 1er décembre vous retrouverez votre beauté.

D'ici là. Profitez de vos matins d'hiver!

Bon week-end!

Saturday, 6 October 2012

Hommage à la vie

Je me suis laissée allée.
J'ai cessée de plier mon linge. J'ai cessé de le mettre sur des supports.
Une pile de propre. Une pile de pas propre.
Un regard sur ma vie s'adonnerait surement de la même manière.
Un regard sur la vie donnerait surement le même sentiment de ménage pas rangé.

Des fois, la vie s'arrête et une nouvelle nous souffle en plein visage, nous pousse sur les épaules et on sent un mur devant nos yeux. La vie va tellement vite. Les gens marchent rapidement dans la rue. Regardent leurs montres. Regardent leurs cellulaires pour voir si ils ont reçus des messages ou si ils ont raté des appels. Mais quand une nouvelle ou une pensée arrive.. Le temps semble s'arrêter dans ce monde bondé de minutes et d'heures. Marcher dans la rue, à l'heure de pointe, mais ne savoir ou aller. Regarder tout ces gens marcher et aller dans une direction. Ils savent ou ils vont d'un pas sûr et confiant. Sentir que le temps des autres va vite, mais que le tiens va lent. Je revois des moments. Être debout. Les voir marcher.  Se demander, ont-ils une conscience? Sont-ils des figurants dans le film de ma vie? Remarque-t'il mon état d'âme? Suis-je invisible? Ai-je vraiment ma place dans une société aussi rapide que celle-ci? Ici j'ai la même image que dans un film, une personne au ralenti, et le reste du décor allant rapidement, ou à temps normal. Un peu comme dans le film 'pursuit of happinness' avec Will Smith à la toute fin lorsqu'il décroche son stage, on le voit en tailleur marcher dans la rue entouré de gens habillé comme lui, mais il est au ralenti vivant le moment présent et le reste du monde qui vit dans le ce qui va suivre. Dans son cas c'était une bonne nouvelle, mais le sentiment de temps est identique que la nouvelle soit bonne ou pas.

C'est ca vivre en occident. C'est oublier que la vie nous est prêtée. C'est vivre des journées désagréables, c'est vivre des journées agréables. C'est regarder ce qui vient, sans regarder ce qui est là. C'est avoir des journées remplies et des journées vides. Il est difficile, voire impossible d'être en équilibre vital permanent puisque l'on a aucun contrôle sur ce qui nous arrivera. Le contrôle que l'on a est d'accepter ou de refuser ce qui nous est proposé. On décide ce que l'on fera de notre journée et si elle sera positive ou pas. Cette image de personne neutralisé dans une foule à temps accéléré, c'est domage que ce soit seulement dans les moments difficile ou très heureux que cela arrive. Pourquoi est-ce le seul moment ou l'on réalise que l'on vit que nous sommes chanceux de vivre...

A tout les gens que j'ai détesté: je suis désolé d'avoir alloué mon précieux temps à vous haïr. Je suis désolé de ne pas avoir alloué ce temps aux gens que j'aime.. Aux gens qui ne croient jamais en mes projets quand je les entame, à vous je vous dit tant pis, je ne vous écouterai plus jamais. Aux amis qui ne sont pas là pour moi, eh bien le terme ami vient d'être utilisé en lien avec vous pour la dernière fois. Aux amours que j'ai eu, mon coeur m'appartient maintenant et je ne passerai plus de temps à penser à vous et à ce que nous aurait pu être. A ma famille qui m'entoure, je vous donne chaque parcelle de minutes que j'ai de libre pour vous dire que je vous aime et que malgré le fait que je ne vous vois que très peu, cela n'empĉhe que je pense à vous souvent.

Au passé, tu es vécu, merci. Je ne le revivrai pas, mais j'apprendrai.
Au présent, tu es difficile, mais je vais le vivre afin d'en sortir plus forte.
Au futur, tu seras là que je le veule ou non alors je ne pense pas à toi puisque c'est le moment présent qui me permettra d'accéder à toi.

Si je n'ai pas plié, ni rangé ni accroché mon linge, c'est que je voyais trop loin et ne prenais pas le temps de faire ce que j'ai à faire.
Je vais le plier mon linge. Je vais le ranger. Je vais l'accrocher.
Je vais faire le ménage et je ne laisserai pas un obstacle obstruer mon passage.

Je vous souhaite d'oublier le temps. Je vous souhaite de penser à aujourd'hui parce qu'on ne sait ce que demain peut vous réserve. Je vous souhaite d'oublier qu'il y a un demain et de faire le plein focus sur ce que vous devez faire aujourd'hui.

Aujourd'hui je pense à ma famille et je veux vous dire que je vous aime en ces temps difficiles.
Jocelyne, Pascal, Sonia, Vincent, Olivier et Kevin.
Vous êtes tous et chacun extraordinaire à votre façon, et je vous souhaite que le présent soit supportables.
Il faut accepter hier et vivre aujourd'hui, afin d'être capable de vivre demain.
Je serai là en pensée et pour aider.

Merci à tous d'avoir prit de votre temps pour lire ceci.
Ca veut dire beaucoup pour moi.



C'est le long week-end  de l'action de grâce. Ce sera le temps de manger une dinde, ou de passer du temps en famille. Profitez-en!





Monday, 27 August 2012

J'ai fermé les yeux

Je respirais plus fort qu'a l'habitude.
je fermis les yeux. Je pris un grand respire.
C’était décidé. Je ne retournais pas en arrière.
C'est le moment ou je lichas l'enveloppe.

Le temps c'est précieux dit-on souvent. Alors je le prends pour vivre?
Si je le prends pour vivre? Qu'est-ce que ca représente? C'est quoi pour moi, vivre?
C'est a cet instant précis que je me suis mise a revivre ma vie. A la regarder de haut. A m'en inspirer.
C’était quoi mon "check list" quand j'avais 8 ans. C’était quoi mon "check list" quand j'en avais 16. C'est quoi mon "check list" aujourd'hui...Dois-je penser maintenant a celui de demain? Il est passé ou le moment ou le bonheur n’était plus dans la cours arriere. Il est peut-etre tard pour parler de futur, mais une chose qui est certaine, c'est qu'il n'est jamais trop tard. Et ici, ne jamais dire jamais ne s'applique pas. Vous comprendrez.

J'ai alors descendu les 6 paliers ou encore les 3 étages qui me séparaient avec l’extérieur, j'ai marché d'un pas ferme jusqu'au vraiment pas super loin bureau de poste. Et la, devant moi la caissière servait une cliente, alors j'attendais, j'attendais encore, et encore. Tout ça car je pense que cette dite-cliente avait vidée ses fonds de tiroirs afin de pouvoir payer son colis. On s'entend, que c'est pendant ces quelques minutes que soit je recule, soit je continue, soit je renonce a un commencement ou encore je continue ma vie... Oh lala. Une vieille dame arrive, avec un panier et se place devant moi. Euh, scusez pardon? Elle ma baragouine un mot en français, mais puisqu'elle était sans hésitation italienne, je n'ai rien comprit. J'ai souris, et puis acquiescer, histoire qu'elle comprenne que je l'ai <comprise> mais pas assez pour qu'elle continue de me parler, et aussi pour qu'elle sente QU'ELLE MA DÉPASSÉE LA TA.... Je sais, en Chine les gens font pas la file, et ils se garochent, je sais qu'ailleurs c'est pas comme ici. mais LA on était ICI. Capitch? Et la, j'avais entre mes mains, une décision importante pour moi, qu'une fois poster tser l'expression, ne plus pouvoir revenir en arrière, et bien voila: C’était ça! Mais ce n'est pas tout. Lorsque la cliente a <scraining> ( C'est a dire petit petit vraiment petit change ) eut fini et disposa l'endroit ou elle était placée... eh bien NORMALEMENT c'aurait été a mon tour, mais LA TA... a décidé de s'avancer. Et avec un grand sourire, la caissière qui avait préalablement et très patiemment servi la <scraining> woman, a dit : < je pense que cette dame ( dame qui a ce moment désigne moi ) était la avant vous.
Alors imaginez vous dont qu'elle a baragouiner une seconde fois des mots qui semblaient français et qui composaient une phrase, ou des phrases, toujours pas sure... et ça fait un mois de cela. Je crois que c’était des excuses, un peu comme si elle ne m'avait pas vu. Alors peut-être qu'elle se parlait a elle-même... ou encore était-elle vraiment mauvaise comédienne. Somme-toute, elle m'a cédée sa place. qui au fait... était ma place initialement. Normalement, je l'aurais laissée passer... mais pas cette fois la, j’étais impatiente, et j'avais hâte que ce soit fait. Alors voila, j'ai passée... et pis BAM j'ai posté ma demande d'inscription a la TELUQ ( télé-université ).

He oui, tout ça pour ça.
Et la bureaucratie fait en sorte qu'un mois plus tard je reçois un accusé de réception qui m'indique qu'ils commenceront a analyser ma demande d'ici les 20 prochains jours ouvrables... A suivre comme on dit, et comme je dis vraiment SOUVENT dernièrement.

PS. Mon clavier est toujours anglophone ce qui explique les mots sans accents... je prend le auto-correcteur pour les mots avec lesquels ca fonctionne... mais je m'en excuse sincèrement

Qu'est-ce qui s'en vient ?

N'oubliez pas si vous ne l'avez pas fait par anticipation... d'aller VOTER le 4 septembre! C'est important. Et ceux qui me connaissent bien savent mon opinion sur le sujet. Peu importe vos convictions politiques... Votez.. C'est la seule façon de vous permettre d'avoir un mot a dire sur les 4 prochaines années de notre province, et 4 ans peut avoir un impact majeur sur le futur de nos jeunes, et de nos vieux.
Des fois on a l'impression que notre X sur notre carton ne change rien... mais si, cela a un impact. Car dans ce cas-ci c'est avec des X que l'on fait un changement.

Il existe la boussole électorale, qui prend une 10e de minutes mais qui peut peut-être vous éclaircir si vous n'avez pas encore fait un choix.
voici le lien http://www.radio-canada.ca/sujet/elections-quebec-2012/2012/05/04/001-interactif-boussole-electorale.shtml

Et qu'est-ce qui s'en vient ?

Le long weekend de la fête du travail! Reposez-vous, et prenez des forces. Prenez soin de vous et le reste viendra naturellement.
http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%AAte_du_Travail

Le 11 septembre: ayez une pensée pour les gens qui ont subit de loin ou de près les attaques. Pour les familles et les amis des gens qui y ont laissées leur vies.

A bientôt.
J'ai bien hâte de voir qui sera élu... A suivre!


Monday, 23 July 2012

Se coucher sans écrire.

Puisqu'évidemment c'est au moment ou je décide de me coucher que j'ai envie d’écrire. C'est bien sur a ce moment que je trouve un sentiment, une palpitation, un clin d'oeil qui m'inspire. A vrai dire, a ce moment bien précis, vendredi soir, 23h14, j'ai seulement envie de glisser mes doigts sur le clavier afin d'exprimer quelques mots pour les quelques gens qui me lisent. Il y a de cela un peu plus d'un mois que j'avais fait valoir un point quelconque, et c'est aujourd'hui que je succède a ma dernière entrée. Ayant aucun skills informatique, je pense que je réalise que je ne sais pas trop comment changer la langue du clavier, ainsi ca va rester comme c'est pis si ya des erreurs du genre ou avec ou sans accent, I don't care, vraiment. En fait, ca se lit, ca se comprend, l'accent arrivera au jour ou j'aurai compris quelque chose autre que le on/off button de mon laptop. Ca c'est le moment ou mon frère dit quelque chose du genre : are you kidding me? Et que je reponds avec un rire pas vraiment confiant, euh, non. Je comprend vraiment pas. **Regard vide**

Vous arrive-t'il de vous demander pourquoi vous êtes ou vous êtes ( notez ici le manque d'accent sur le u.... c'est CA que je voulais dire). Est-ce la maudite roue qui tourne qui fait que vous ne pouvez vivre vos rêves. C'est les dettes? Les factures? La fragilité de ce qui vous entoure? Je me demande mes reves seraient comment si je me les permettais?... J'ai lu un jour que les reves ne devenaient realite que lors que le rationnel quittait un peu, enfin ce n’était pas tout a fait ça, mais c’était un peu ça, sauf que ça c'est dans mes mots. Bref, Ca doit etre vrai. Ma conscience va parfois trop loin, et je crois que c'est pour cette raison que je suis un etre ultra mega supra sensible ( ouin... ). J'analysais ce qui était présente a la télévision dernièrement et ça me donne parfois envie de pleurer, et je perds un peu foi en l’humanité. Notre télé est belle. Elle est variée. La ou j'accroche pas du tout, c'est quand les nouvelles me donne le témoignage sans fin d'un voisin, quand on voit le père d'une enfant décédée pleurer, quand la grand nouvelle est le défilé du festival juste pour rire. Ben cou dont! Ils étaient ou eux quand il y a eu une fusillade dans un cinéma, comment cette nouvelle peut passer par dessus cet évènement tragique? Comment se fait-il que j'ai des amis qui ne savent pas ce qui se passe en Syrie? Probablement parce que les stars académies de ce monde ont prit trop d'ampleur.

Les rêves c'est bien. Star Académie, c'est correct. L’émission Les Chefs c'est bon a écouter. Ça permet aux gens de se faire connaitre, ça permet a quelqu'un de se démarquer et autrement ils n'auraient peut-être jamais pu se faire connaitre, faute de contact... Cependant, la limite doit s’arrêter a l'heure a laquelle l’émission se joue. Les gens de notre province accordent trop d'importance a ces stars d'une minute. On a une magnifique planète, mais elle est malade. Il se passe des crises qui deviendront possiblement mondiale ou continentales en peu de temps, des gens meurent, des gens se révoltent, des gens tuent, le monde est entrain de changer, mais au contraire maintenant je sais que la tournée de Star Académie arrive a ses fins quand j'ai même pas écouté un épisode! Je déteste les gens qui se plaisent a voir le malheur des autres. Je déteste les rubrique téléphoniques que je regarde a RDI sur mon heure du dîner. A la madame et au monsieur de St-Simeon, ou peu importe d'ou tu viens, si tu appuies les étudiants, mobilise toi, déplace toi et va la ou ils manifestent, zap le pas a la télé. J'ai une hâte intense de voir la mobilisation du vote en 2012. Je rêve du jour ou les gens s'informeront pour vrai.

J'aimerais terminer en vous suggérant un film. Machine Gun Preacher.
C'est un film avec le talentueux Gerard Butler qui incarne l'impressionnant personnage Sam Childers.
Ce film est une histoire vraie relatant les faits d'un homme prit dans une roue tournante du crime et de la drogue, en sortant de prison sa blonde a décidé de changer de vie en se tournant vers Dieu. Il va en Ouganda, et ouvre un orphelinat dans une zone de guerre. Quétaine vous me direz, peut-être? Cependant, l'histoire de cet homme exprime bien le rêve, et que le rêve peut devenir réalité. Qu'il y a des gens qui ont bien moins que nous et vivent dans la terreur chaque jours, pendant qu'ici on pleure pour avoir la dernière maudite bebelle qui vient de sortir. Il est difficile de croire en écoutant le film que c'est une histoire vraie.. Surtout quand on regarde autour de soi, les gens qui s'enlisent au fond de leur trou. Cet homme, je l'ai trouvé inspirant. Il m'a donné une lueur d'espoir, il faut un grand homme comme lui pour oublier les inconscients des tribunes téléphoniques.

Voici la bande annonce du film : http://www.youtube.com/watch?v=eddnloOFjwY
Qu'est-ce qui s'en vient?