Encore des mots. Toujours des mots.
Écrire c'est comme jouer du piano, la mine glisse et fait la plus belle mélodie à mes yeux qu'une note à mes oreilles. La clé de l'alphabet qui somme mes pensées sans savoir où elles dérogeront cette fois-ci. Cette entrée ce veut vague, cette entrée ce veut neutre. Je sais que lorsque je marche dans un couloir, on ne soupçonne mes malheurs, on ne soupçonne mes bonheurs. Je sais aussi que mes malheurs importent peu. Lorsqu'on ne se résume qu'au négativisme qui nous entoure, le rose devient gris, le jour devient nuit.
Je serai une grande indépendante, mais qui au fond dépend des sentiments. Je serai une éternelle romantique qui jure qu'il reviendra pour moi. Je serai celle qui lors de sa défaite, d émiettée du coeur paraîtra forte.
Écrire c'est comme jouer du piano. Écrire a le même effet libérateur que de se faire enlever le boulet à la cheville, où encore aussi exaltant que de faire du vélo sans les roues arrières pour la première fois.
Je peux le comparer, mais il est difficile de le décrire, car écrire me délivre du poids qui me tient de ce que je n'ose dire.
On pense tellement, on a tant de mots que l'on gaspille. On parle pour rien dire. Les plus belles paroles, si non captées même si elles sont entendues ne veulent plus rien dire le jour où elles sont oubliées.
Je ne voudrais qu'on se souviennent de mes paroles sans fonds, mais bien du fond de mes paroles.
Mon coeur ne parlera jamais assez.
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